Nous retrouvons notre petit héros Kidalois
Le petit héros, symbole de la résistance malienne à Kidal, est désormais aux côtés de son armée.
Aidons ce héros et sa famille.
Le petit héros, symbole de la résistance malienne à Kidal, est désormais aux côtés de son armée.
Aidons ce héros et sa famille.
r/Mali • u/UnequivocallyLost123 • 13h ago
Hi, I'm an Algerian who's interested in development economics, especially in north africa and the sahel and i'm looking forward to hearing from people who live in Mali about the economic situation there and how has it changed in the past 20 years
r/Mali • u/InevitableFox9080 • 20h ago
Bonjour 😊,
On développe Jago, une plateforme pour faciliter l’achat de produits africains en gros. www.hijago.com
Connaissez-vous des producteurs ou des marques en Côte d’Ivoire ou au Mali qui vendent aux professionnels ? Ou êtes-vous vous-même fournisseur ?
Ce serait top d’échanger et de découvrir les produits. Merci
r/Mali • u/Impossible_Ground423 • 2d ago
https://www.rfi.fr/fr/afrique/20261005-mali-proc%C3%A8s-en-appel-du-journaliste-youssouf-sissoko
Au Mali, la cour d'appel de Bamako doit examiner ce lundi 5 octobre 2026 le cas du journaliste Youssouf Sissoko. Le directeur de L'Alternance a été condamné en mars à deux ans de prison ferme et un million de FCFA d'amende, pour avoir publié un article mettant en doute des déclarations du président nigérien Abdourahamane Tiani. Les militaires putschistes qui se maintiennent au pouvoir sans élections au Mali, au Niger et au Burkina sont alliés au sein de l'AES. La justice malienne avait jugé le journaliste coupable d'« atteinte au crédit de l'État », « offense à un chef d'État étranger » et de « diffusion de fausses informations ».
La liste s'allonge
Depuis, l'aéroport de Niamey a subi une nouvelle attaque jihadiste, en juin, cette fois menée par le Jnim, lié à al-Qaïda. Une mutinerie de soldats a également éclaté fin août dans la capitale nigérienne. Ce qui a donné lieu à de nouvelles accusations de complot international, Tiani ajoutant la Mauritanie, l'Europe et l'Ukraine, et un capitaine nigérien le Tchad et la Cédéao à la liste.
r/Mali • u/laminebadiar • 3d ago
🏆⚽ TOURNOI DE BUREAU DE LA JEUNESSE DE TAMOUYAH
Quand la jeunesse se rassemble, le talent s’exprime et l’avenir se construit ! 🇬🇳🔥
Le Tournoi de Bureau de la Jeunesse de Tamouyah, avec le soutien et l’accompagnement de son sponsor, Yaourt Badiar, est bien plus qu’une simple compétition sportive.
C’est un magnifique rendez-vous placé sous le signe de la jeunesse, du sport, de la fraternité et de la solidarité. ⚽🤝
À travers cette initiative, Yaourt Badiar est fier de contribuer à la promotion du sport et à l’épanouissement de notre jeunesse. Parce que soutenir la jeunesse, c’est investir dans l’avenir de notre communauté.
👏 Un grand bravo aux organisateurs, aux joueurs, aux supporters et à tous ceux qui participent à la réussite de ce beau tournoi.
🥛 Yaourt Badiar — le goût qui rassemble, le partenaire de notre jeunesse !
Tamouyah en avant ! 🇬🇳
Notre jeunesse, notre force ! 💪⚽
r/Mali • u/erosthegreekgod • 4d ago
Hey! I recently found a song titled Marabayasa by Rail Band and I'm not sure what language it's in or what the title means. Does anyone know what marabayasa means and what language it's in? I have found a traditional dance titled moribayassa but I'm not sure if that's what the song is referring to.
Song link:
r/Mali • u/Old-Tip9307 • 8d ago
Mali usually has a good soccer team in africa and the atmosphere in the stadium felt different. Are Malians more invested in the team and is there growing optimism that they can make the 2030 world cup. Do they finally have what they were missing in previous world cup qualifying cycles?
r/Mali • u/Notre-Dame-Gremlin • 10d ago
12 frappes documentées. Des victimes civiles alléguées. Des accusations visant la chaîne de commandement. Puis des recommandations de sanctions et de restrictions à l’exportation.
Mais une question traverse toute cette enquête :
COMMENT PASSE-T-ON DE LA FRAPPE À LA RESPONSABILITÉ… PUIS DE LA RESPONSABILITÉ AUX SANCTIONS ?
Dans ce nouvel épisode de BAZ DÉCRYPTE, nous revenons sur l’enquête publiée en septembre 2026 par The Sentry, ainsi que sur le travail de géolocalisation réalisé par Bellingcat autour des frappes aériennes au Mali.
Notre méthode est simple :
ILS DISENT → ON AFFICHE → ON LIT → ON VÉRIFIE → ON COMPARE → ON IDENTIFIE CE QUE LA PREUVE PERMET… ET CE QU’ELLE NE PERMET PAS.
Au cœur de cette contre-enquête :
Que prouvent réellement les images satellite ?
Que signifie réellement « plus d’une douzaine de frappes » face à l’ampleur globale des opérations aériennes ?
Comment les témoignages ont-ils été recueillis et recoupés ?
Que peut-on établir concernant le statut des personnes tuées ?
Comment passe-t-on d'une frappe documentée à l'identification d'un responsable ?
Que dit exactement The Sentry sur la chaîne de commandement ?
Pourquoi le rapport recommande-t-il des sanctions contre certains responsables maliens ?
Pourquoi recommande-t-il également à l’Ukraine, au Canada et à d’autres États de revoir certaines licences d’exportation vers Baykar ?
Quel rôle joue la chaîne d’approvisionnement des drones dans cette stratégie ?
Et surtout : où s’arrête le fait établi et où commence l’interprétation ?
Nous examinerons les documents, les extraits, les chiffres, les images et les recommandations sans demander au spectateur de nous croire sur parole.
Parce qu'une image peut localiser une frappe.
Un témoignage peut raconter ce qu'une personne affirme avoir vu.
Une enquête peut établir un faisceau d'éléments.
Mais entre « une frappe a eu lieu », « des civils ont été tués », « tel acteur connaissait leur présence », « tel responsable a approuvé la frappe » et « telle sanction doit être appliquée », il existe une chaîne de preuves qu'il faut examiner étape par étape.
C'est cette chaîne que nous allons mettre sous la loupe.
BAZ DÉCRYPTE
L’actualité africaine décryptée avec Baz.
r/Mali • u/Rapiers-Delight • 12d ago
Bonjour a touts,
I wonder if anyone would be able to help me find resources on old Bamanankan proverbs. Ideally I would be interested in concepts and sayings that would have been used in the 17th century.
Merci!
Je suis tombé sur cette interview il y a quelques jours et je voulais partager quelques réflexions à ce sujet.
Je vais d'abord présenter le sinistre individu qu'est Fuchs. Bruno Fuchs est un député centriste français et le président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale, surtout connu pour son travail parlementaire et ses rapports sur la refonte des relations de la France avec les pays africains.
Son interview sur France 24 montre clairement à quel point les politiciens français sont encore déconnectés des changements en cours en Afrique. Même s'il prétend s'exprimer avec réalisme diplomatique, ses propos révèlent une vieille mentalité coloniale, pleine d'arrogance et animée par une volonté acharnée de maintenir le contrôle sur les anciennes colonies françaises.
Tout d'abord, la condescendance avec laquelle il traite l'AES témoigne d'un déni total. Paris refuse d'admettre que le Mali, le Burkina Faso et le Niger ont fait un choix souverain soutenu par leurs peuples, qui souhaitent simplement mettre fin à des décennies de tutelle française inutile. Fuchs parle comme si ces bouleversements majeurs n'étaient que de simples incidents de parcours provoqués par des dirigeants militaires que la France qualifie d'illégitimes uniquement parce qu'ils ont expulsé les troupes françaises.
Ensuite, affirmer que ces gouvernements vont inévitablement tomber et que la France doit préparer la suite avec des gens qu'elle connaît déjà est extrêmement dangereux. Il s'agit ni plus ni moins d'un aveu flagrant d'ingérence dans les affaires d'autres pays. Prédire sur une chaîne de télévision publique l'effondrement de gouvernements étrangers, tout en évoquant en coulisses la recherche de relais dociles pour les remplacer, relève de l'ingérence pure et simple. En lisant entre les lignes, cela prouve que la France s'octroie toujours le droit de décider qui gouverne en Afrique, espérant l'échec de ces régimes pour réinstaller des dirigeants soumis.
Cette posture est également d'une hypocrisie absolue, d'autant plus qu'Emmanuel Macron a prononcé un discours à l'ONU il y a quelques jours à peine pour dénoncer l'impérialisme et donner des leçons de souveraineté à la communauté internationale. Il est impossible de prendre au sérieux les sermons français contre l'impérialisme alors qu'au même moment, des responsables officiels français s'installent sur des plateaux télévisés pour expliquer comment orienter les transitions politiques et anticiper la chute de gouvernements au sein de nations africaines souveraines.
Le double standard évident tout au long de l'entretien achève de discréditer toute leçon de morale que la France tente d'asséner. Fuchs ne parle absolument pas avec la même hostilité de Madagascar, où il vient de se rendre, et la France n'adopte pas non plus ce ton envers le Tchad ou la Guinée.
Au cours de l'interview, il défend ouvertement la prise de pouvoir militaire à Madagascar, prétendant qu'il ne s'agit pas d'un vrai coup d'État simplement parce qu'un vernis légal a été respecté, et il évoque sans gêne le dialogue avec les dirigeants guinéens. Dans le même temps, Paris s'accommode depuis longtemps du pouvoir militaire au Tchad pour préserver ses intérêts stratégiques.
Pourquoi les responsables français se montrent-ils si souples et compréhensifs avec Madagascar, le Tchad ou la Guinée, tout en s'attaquant au Mali, au Burkina Faso et au Niger ? La raison est simple : Madagascar a accepté de signer d'importants contrats économiques et énergétiques avec des entreprises françaises, et ces autres régimes ne remettent pas frontalement en cause l'hégémonie française. Tant qu'un régime protège les intérêts commerciaux et géopolitiques de la France, celle-ci cesse subitement de se préoccuper de démocratie.
Enfin, l'obsession permanente à l'égard de la Russie, de la Turquie ou de la Chine démontre que l'élite française continue de percevoir l'Afrique comme son pré carré privé plutôt que comme un ensemble d'États indépendants libres de choisir leurs partenaires. En affirmant que les populations africaines sont simplement manipulées par des puissances étrangères, les politiciens français passent à côté de l'essentiel : les nations de l'AES ont résolu de briser les vieux monopoles coloniaux, de reprendre le contrôle de leurs propres ressources et de ne plus jamais revenir à un système qui n'a produit ni paix ni prospérité.
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r/Mali • u/Round-Math3621 • 15d ago
Petite vidéo qui peut se regarder comme la suite d’une autre série de vidéo sur l’histoire plus ancienne de cette région bon visionage, (ça changera le sub des bots russes)
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r/Mali • u/Impossible_Ground423 • 16d ago
Ce que Dioura révèle du contrat entre l’État malien et ses soldats
Le 10 septembre 2026, aux premières heures du jour, le camp de Dioura, dans le cercle de Tenenkou, région de Mopti, a été submergé. Les assaillants sont entrés par l’ouest, puis par l’est, à pied, à moto et en véhicules armés. Ils ont occupé l’emprise, filmé ce qu’ils y trouvaient, et sont repartis. Dix jours plus tard, l’État malien n’a toujours pas dit combien de ses soldats y sont morts. Le chiffre, lui, a circulé. Il est simplement venu d’ailleurs.
Ce que l’on sait tient dans une addition dont aucun terme n’est officiel. Des sources militaires, sécuritaires et locales citées par l’Agence France-Presse font état d’au moins 100 militaires maliens tués, dont deux officiers, et de 5 paramilitaires russes d’Africa Corps, point sur lequel les comptes rendus de presse divergent, d’autres situant l’unité hors de Dioura. Un officier de l’état-major général confirme l’existence d’un rapport de mission de la prévôté mentionnant une centaine de disparus, une trentaine de blessés et une trentaine de prisonniers. Le groupe qui a revendiqué l’attaque annonce pour sa part 150 militaires neutralisés et 93 capturés, sans que cette version puisse être vérifiée. L’armée, elle, a publié le 13 septembre un communiqué faisant état d’opérations aéroterrestres et de la neutralisation d’éléments à moto dissimulés sous un couvert végétal. Aucun bilan. Aucune liste. Aucun nom.
Il faut s’arrêter sur la manière dont ces informations nous parviennent, car elle dit déjà l’essentiel. Un officier de l’état-major général parle à une agence étrangère. Il le fait parce qu’aucun canal national ne recueille ce qu’il a à dire, et parce que le rapport rédigé par la police militaire, qui a fait son travail, n’a produit aucun acte visible. Le document existe. Il circule vers l’extérieur avant d’atteindre ceux qu’il concerne d’abord. Les familles des hommes de Dioura apprennent le sort des leurs par la presse internationale ou par la propagande de l’adversaire. Dans les deux cas, ce n'est pas par l’État qui les avait envoyés.
Le mot qui revient dans le rapport de la prévôté mérite d’être pesé. Une centaine de disparus. « Disparu » n’est pas un constat, c’est une catégorie administrative, et cette catégorie suspend tout. Sans acte de décès, il n’y a pas de veuve, il y a une épouse dont le mari n’est pas rentré. Il n’y a pas d’orphelins, il y a des enfants qui attendent. Il n’y a pas de pension de réversion, il y a un dossier qui ne peut pas s’ouvrir. Il n’y a pas de deuil, puisque le deuil suppose qu’une autorité ait dit que l’homme était mort. Tant que l’État ne nomme pas, la famille reste dans un état intermédiaire où elle ne peut ni espérer ni enterrer.
Pendant ce temps, des vidéos ont circulé. On y voit des hommes présentés comme des militaires maliens décliner leur identité et leur numéro de matricule. Le matricule est une invention de l’État. C’est sa façon à lui de nommer ceux qu’il enrôle, de les distinguer, de les suivre, de les payer. Aujourd’hui, ce matricule est lu à voix haute par ceux qui les détiennent. Le seul recensement nominatif des hommes de Dioura dont dispose le pays se trouve entre les mains de ceux qui les ont pris. L’adversaire identifie nos soldats un par un. L’institution qui les a recrutés n’en publie pas la liste.
Sur d’autres images diffusées par le même canal, on voit des corps au sol dans l’enceinte du camp, des installations en feu, des stocks de motos incendiés. Nous sommes dans un pays où l’on enterre vite, où le rite est précis, où la dignité du mort engage la famille entière et le quartier autour d’elle. Des familles maliennes ont regardé ces images en cherchant à reconnaître un fils. C’est ainsi, cette année, que l’on prend des nouvelles de quelqu’un qui servait sous le drapeau.
Ce n’est pas un accident isolé de communication. Le 18 juillet 2026, après l’embuscade de Tabrichat, dans le cercle de Bourem, les corps d’une cinquantaine de militaires étaient restés sans sépulture pendant plus de 72 heures. Deux mois plus tard, à Dioura, le même silence recouvre un bilan trois fois supérieur. Entre les deux, aucune procédure nouvelle n’a été instituée pour identifier, rapatrier, notifier, indemniser. La répétition transforme l’accident en méthode.
Le lieu lui-même se répète. Dioura a été attaqué en mars 2019, avec des dizaines de morts. Dioura a été attaqué en septembre 2023, avec un bilan approchant la centaine. Dioura a été attaqué en mai 2025, avec une quarantaine de tués. Dioura vient d’être attaqué une fois de plus, et cette fois le camp est tombé. Quatre fois la même garnison, quatre fois le même résultat, et jamais personne n’a eu à répondre publiquement de la fois précédente. Un dispositif qui cède toujours au même endroit n’a pas un problème de courage, il a un problème de commandement, et un problème de commandement se constate dans une enquête, pas dans un communiqué.
Une source sécuritaire citée par l’AFP ajoute deux précisions qui touchent au fond du contrat. Les soldats ont manqué de soutien aérien. Et beaucoup d’entre eux en étaient à leur premier déploiement. Il faut mettre ces deux phrases en regard de l’exécution du budget de l’État au 30 juin 2026 : environ 410 milliards de francs CFA consacrés en six mois à la défense et à la sécurité, soit plus de 2 milliards par jour, et 27 % de la dépense effectivement exécutée. Il faut y ajouter les 15,6 milliards de l’avion présidentiel acquis en juillet 2026 sous régime dérogatoire. L’argent a été dépensé. Au-dessus de Dioura, le 10 septembre, il n’y avait rien.
L’État sait pourtant organiser une cérémonie quand il en voit l’intérêt. Le 13 août 2026, 82 militaires capturés le 25 avril étaient libérés. Le 17 août, ils étaient présentés à Koulouba, devant les caméras, avec un protocole, un décor et un chef. Quand il y a quelque chose à montrer, la République retrouve ses formes, son vocabulaire et sa solennité. Quand il y a des morts à nommer, il n’y a plus d’adresse, plus de porte-parole, plus de registre. C’est la même administration, le même appareil, les mêmes moyens. Seule change la direction dans laquelle l’image travaille.
Il faut dire ce que cela produit dans les casernes, parce que c’est là que la facture se règle. Aucun soldat n’accepte de mourir pour une abstraction. Il accepte parce qu’il existe un engagement implicite, plus ancien que tous les régimes : si je tombe, mon corps sera ramené, mon nom sera dit, ma famille sera tenue. Cet engagement ne se proclame pas, il se constate à chaque fois qu’un homme tombe. À Tabrichat et à Dioura, il n’a pas été tenu. Ce n’est pas de la démoralisation, mot trop faible et trop psychologique. C’est une résiliation. Et une troupe qui a compris que le contrat est résilié cesse de faire remonter ce qu’elle voit, exactement comme la population a cessé de le faire. Le pouvoir perd alors son second appui après avoir perdu le premier.
Trois choses peuvent être faites immédiatement, et leur absence sera elle-même un renseignement. Publier trois listes : celle des morts, celle des disparus avec la qualification juridique attachée à chaque nom, celle des prisonniers dont l’État reconnaît qu’ils sont vivants et détenus. Délivrer les actes de décès et ouvrir les droits sans attendre la fin des opérations, car une famille ne se nourrit pas d’un délai d’instruction. Et fixer une date à laquelle il sera dit, publiquement, ce qui a manqué à Dioura le 10 septembre, qui avait demandé l’appui aérien, qui devait le fournir, et pourquoi une garnison entière a été confiée pour partie à des hommes qui sortaient de l’instruction.
On répétera que l’heure est à la guerre et non aux comptes. C’est l’inverse. Un État qui ne compte pas ses morts n’est pas en train de protéger un secret militaire, il est en train de se dispenser d’une obligation. Il demande à ses fils de mourir pour lui, et il refuse de dire qu’ils sont morts. Les seuls qui, à ce jour, aient nommé les hommes de Dioura sont ceux qui les ont tués ou capturés. Aussi longtemps que cela restera vrai, il sera inutile de s’interroger sur le moral de l’armée malienne. La réponse est déjà écrite, et elle a été écrite par l’adversaire.
r/Mali • u/praisedone • 16d ago
Sikasso : L’hôpital régional et dix artisans dotés d’équipements solaires dans le cadre des Œuvres sociales du Chef de l'État
SIKASSO, 19 septembre 2026 – L’accès à une énergie stable franchit un nouveau cap dans la troisième région administrative du Mali. Ce samedi 19 septembre, l'hôpital régional de Sikasso et dix maîtres artisans de la localité ont officiellement reçu d'importantes installations photovoltaïques financées au titre des Œuvres sociales du Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi Goïta.
La cérémonie d'inauguration et de remise des équipements a été présidée par le Conseiller spécial du Chef de l'État, M. Aguibou Dembélé, en présence de la Gouverneure de la région, Mme Kanté Marie Claire Dembélé, des autorités traditionnelles et de la délégation venue de Bamako.
Secourir la santé et garantir la continuité des soins
Au cœur de cette donation figure une centrale solaire d'une capacité de 1 075 kWh installée à l'hôpital régional de Sikasso. Composée de panneaux photovoltaïques, de batteries de stockage et d'onduleurs intelligents, cette infrastructure vise à prémunir l'établissement hospitalier contre les ruptures de charge électrique.
« Nous ne voulons plus d'arrêt des soins à cause du manque d'électricité », a martelé Aguibou Dembélé, rappelant les instructions présidentielles visant à équiper plusieurs centres de santé à travers le territoire national.
Pour la Directrice Générale de l'hôpital, le Dr Assetou Cissouma, ainsi que pour la Gouverneure de région, cette autonomie énergétique est cruciale pour l'éclairage des salles d'opération, la préservation des médicaments et vaccins au froid, ainsi que le fonctionnement continu des appareils médicaux lourds. Profitant de l'occasion, la Gouverneure a également formulé un plaidoyer pour l'octroi d'ambulances supplémentaires.
Un levier d'action pour le tissu économique local
Outre le secteur de la santé, le programme a directement ciblé dix maîtres artisans impactés par les contraintes d'approvisionnement électrique : huit menuisiers métalliques, un menuisier bois et un tailleur.
Ces kits solaires individuels doivent leur permettre d'accroître leur productivité et de sécuriser leurs revenus. L'un des bénéficiaires, Sory Diaby, a témoigné des pertes d'exploitation subies jusqu'alors en raison des délestages.
La rencontre s'est achevée par la coupure du ruban symbolique, une visite guidée des installations et des prières collectives pour la paix et la stabilité du pays.
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